25e ANNIVERSAIRE DE LA PAROISSE

Joyeuses célébrations du 25e ! (1987-2012)
La Paroisse de la Sainte-Famille fête son 25e anniversaire en 2012. Cela mérite bien d’être célébré !

Grâce aux personnes qui ont cru et qui ont travaillé à sa création, et grâce à vous aujourd’hui, la paroisse est dynamique et vivante. Nous avons raison d’être fiers.

En célébrant 25 ans d’amour, de foi et de service, nous voulons aussi souligner la vitalité de notre communauté qui, avec tous ses membres, les écoles qui en font partie et les paroissiens de toutes les générations et de toutes les origines, est garante de notre avenir.

Le comité organisateur vous propose une programmation à caractère liturgique, historique et culturelle pour célébrer notre identité catholiqueet francophone.

Nous espérons vous voir très nombreux aux diverses activités qui auront lieu tout au long de l’année.

Carmen et Richard Gauthier
Coprésidents du Comité du 25e

Membres:
Père Antoine Badr, Céline Gunton, Christian Lachance, Claude Armand,
Dorothée Uwanbajemariya, Gabriel Kameni Njengoue, Georgette Morin,
Gilbert Favory, Guy Mutchmore, Jean Wong, Khady Sam, Lorraine Gandolfo,
Paul Myner, Réjean Sirois, Sébastien Lacroix, ainsi que Carmen et Richard Gauthier.

Photos du lancement des célébrations du 25e qui a eu lieu le 04 décembre 2011

Calendrier des activités: dates à retenir en 2012
(Le lieu et l’heure des activités seront précisés de semaine en semaine, en chaire, dans le bulletin paroissial et sur ce site)
Activités
Dimanche, le 8 janvier Messe de 11h30 présidée par Mgr. John Boissonneau, évêque auxiliaire à Toronto.
Quelques photos sont disponibles ICI
Dimanche, le 15 janvier Messe des aînés et des pionniers suivie d’un goûter. Dévoilement de l’histoire de la paroisse
Dimanche, le 8 janvier Messe de 11h30 présidée par Mgr John Boissonneau, évêque auxiliaire à Toronto
7 et 8 avril Fête de la paroisse: lancement de l’album et du chant thème
Samedi, le 11 février et
Dimanche, le 12 février
Messes de renouvellement des voeux de mariage
Samedi, le 31 mars Spectacle de Robert Lebel
Samedi, le 12 mai Soirée en l’honneur des mères
1er au 3 juin Visite à l’église du reliquaire de saint Frère André
Dimanche, le 10 juin Grande fête des familles avec les élèves et parents de nos écoles : messe et pique-nique
Au cours de l’été Pélerinages vers les grands sanctuaires
Le 14 septembre Triomphe de la Croix – messe pour nos malades
27 octobre Clôture des festivités: messe présidée par Mgr Thomas Collins, archevêque de Toronto Grand banquet

Également au programme
Messes présidées par nos anciens curés: Tout au long de l’année, nous avons invité des prêtres qui ont oeuvré à la paroisse de la Sainte-Famille à venir présider une messe dominicale et rendre grâce avec toute la communauté pour 25 ans de foi, d’amour et de service !

Liens avec les écoles: les élèves de nos écoles ne seront pas en reste et participeront à leur façon aux festivités. Des célébrations auront lieu dans les écoles et inversement, les écoles assumeront tour à tour l’animation d’une messe dominicale. Une belle façon de renforcer les liens qui nous unissent !

Projet humanitaire: En guise d’action de grâce pour les 25 ans de notre paroisse, le comité est heureux de s’associer au Conseil scolaire de district catholique Centre-Sud qui à un projet de construction d’une école catholique à Haïti. Tout profit associé aux activités du 25e sera dirigé vers ce projet. Vos dons sont également les bienvenus.

Bénévoles: si vous voulez contribuer au succès des festivités, n’hésitez pas à mettre la main à la pâte. Nos 25 ans sont une célébration du passé, mais aussi un garant de l’avenir.

Une version imprimable du calendrier ci-dessus est disponible ICI.

Histoire

Histoire de la Paroisse de la Sainte-Famille
La paroisse de la Sainte-Famille, fondée en décembre 1987, fête son 25e anniversaire en 2012. L'histoire de la paroisse nous fait prendre conscience du cheminement qu’a suivi la communauté chrétienne francophone de la région pour obtenir, malgré les obstacles, un milieu de vie propice à l'engagement de sa foi. En effet, cette communauté francophone aura vécu un parcours parsemé de défis, de succès et d’espoir.
  • Contexte

    La paroisse de la Sainte-Famille est située à Mississauga et dessert toute la région de Peel. Cette région s'est développée très rapidement depuis les dernières décennies.

    Dès 1968, plusieurs villages de la région se fusionnent pour former les villes de Mississauga et Brampton. De nos jours, la population de Mississauga dépasse les 738 000, ce qui la place au 6e rang des villes canadiennes après Toronto, Montréal, Calgary, Ottawa et Edmonton. Quant à la ville de Brampton, elle compte plus de 450 000 personnes, ce qui la place au 11e rang des villes canadiennes.

    Dans les années 1960, on retrouve quelques catholiques francophones à travers le territoire, et ces derniers fréquentent les paroisses anglophones établies dans les différentes localités. Au fil des ans, de nombreux autres francophones venant de partout décident de s’y installer. Cette croissance dans la région s'explique en partie par le contexte politique du Québec et du Canada depuis les années 1970. D'une part, un grand nombre de compagnies délocalisent leur siège social ou leurs activités manufacturières du Québec vers l’Ontario, dont plusieurs dans la région de Peel. D'autre part, la politique d'immigration du Canada permet une augmentation progressive du nombre d'immigrants originaires de pays dont le français est leur langue maternelle ou langue seconde.

    Parallèlement, une population francophone du nord de l'Ontario et des provinces de l'Est vient s'établir suite à l'offre d'emplois dans la région, y compris les postes dans les nouvelles écoles de langue française.

    Aujourd'hui, la paroisse de la Sainte-Famille rassemble une communauté chrétienne d'expression française dynamique et fière de sa diversité culturelle.

  • Nos premiers pas

    Vers 1968, des francophones se regroupent déjà dans la région sous le nom de Club à la Claire Fontaine et organisent des activités sportives, sociales et culturelles en français. Ce groupe demande l’établissement d’une école élémentaire de langue française à Mississauga et, le 13 août 1973, le journal Courrier Sud rapporte que le Conseil scolaire des écoles séparées de Dufferin-Peel a approuvé l’instauration de cours aux niveaux des 6e, 7e et 8e années et ce, dès la rentrée scolaire. Ces élèves partagent les locaux de l’école anglophone John XXIII sur la rue McBride dans le quartier Erindale.

    C’est à partir de ce petit noyau d’élèves que naît la toute première école de langue française de la région appelée école René-Lamoureux, en hommage au père René Lamoureux o.m.i., premier directeur de l’École de pédagogie francophone créée en 1923 par l’Université d’Ottawa, et qui a beaucoup fait pour promouvoir l’éducation en français dans la province.

    L’histoire de la paroisse se déroule en parallèle avec la création des écoles catholiques de langue française de la région. En 1974, le directeur de l’école demande à l’abbé Justin Desroches de célébrer la messe le dimanche. C’est ainsi qu’un petit nombre de francophones commence à se rassembler deux fois par mois à l’église Sts. Martha and Mary, une jeune paroisse anglophone fondée en 1969, située dans la rue Burnhamthorpe, à l’est de la ville. L’édifice a plusieurs fonctions : elle sert de lieu de culte les fins de semaine, et de grande salle durant la semaine. L’abbé Justin Desroches y assure la célébration eucharistique le dimanche.

    Avant son départ en 1976, l’abbé Desroches contacte Mgr Thomas B. Fulton, évêque auxiliaire, pour s’assurer d’un suivi aux messes du dimanche déjà en place. C'est alors que l’archevêque Mgr Philip F. Pocock acquiesce à la demande des paroissiens et paroissiennes et permet l’établissement d'une mission. Mgr Fulton demande ainsi au père Louis Gay de l’Ordre des prédicateurs (O.P.) de prendre la relève et de fonder la mission René-Lamoureux.

    Après le départ de l’abbé Desroches en 1976, le père Louis Gay préside alors les célébrations religieuses à l’école Mary Fix. La nouvelle école René-Lamoureux ouvre ses portes dans les nouveaux locaux en septembre 1978 sur le boulevard Meadows, et le père Gay y déménage la mission. C’est là que ce dernier, soutenu par de généreux bénévoles, dessert la communauté francophone de la mission René-Lamoureux de 1976 à 1989.

  • Une communauté en développement

    Suite à la demande des citoyens francophones, les conseils scolaires de l’Ontario créent des classes ou des écoles de langue française là où le nombre le justifie. Plusieurs francophones s’installent à Brampton et obtiennent une école élémentaire en 1978, à laquelle ils donnent le nom de Sainte-Jeanne-d’Arc. En 1982, la permission d’y célébrer la messe dominicale leur est accordée.

    Le père Joseph Sablé, dont la présence a marqué les fidèles, célèbre la messe du dimanche et administre les sacrements. Durant la semaine, il enseigne au collège Saint-Michael à l'Université de Toronto.

    Quand les pères Gay ou Sablé doivent s’absenter, ils demandent aux pères Robert Pelchat et Jacques Morin, ainsi qu’au père Edward Jackman O.P. de les remplacer. Le père Jackman est souvent venu célébrer la messe pendant une courte absence des curés de la paroisse.

    Mississauga connaît toujours une forte croissance, et plusieurs arrivants choisissent de s’établir dans les nouveaux lotissements construits à l’ouest de la ville. La population francophone augmente au point où le nombre croissant d’élèves amène l’ouverture d’une troisième école à l’ouest de Mississauga en 1986. L’école Saint-Jean-Baptiste voit ainsi le jour. Là aussi, une messe est dite le dimanche.

    La communauté chrétienne s’accroît et grandit dans la foi grâce aux célébrations qui se font dans les trois écoles, ainsi qu’aux efforts déployés par les directions et le personnel enseignant pour préparer les jeunes aux sacrements.

  • Une page d’histoire est tournée

    En 1987, constatant le grand essor de la communauté ainsi que la persévérance de ses membres, Son Éminence le Cardinal Carter donne à la mission René-Lamoureux le statut de paroisse afin de mieux desservir les catholiques francophones de la région de Peel. La paroisse couvre un très grand territoire en vue de répondre aux besoins des francophones dispersés sur toute la région.

    Le 27 septembre de la même année, un sondage est effectué auprès des trois communautés afin de choisir le nom de la paroisse. Des six noms proposés, c’est celui de Sainte-Famille qui est retenu et communiqué à l'évêque auxiliaire Mgr Wall. Lors de leur réunion du 29 septembre 1987, le Cardinal, l'archevêque et les évêques auxiliaires acceptent le nom de Sainte-Famille pour la paroisse.

    La responsabilité de cette paroisse est alors confiée à l’abbé Viateur Laurin qui en devient son premier curé. Mgr. Pearse Lacey lui confère tous les pouvoirs sacramentaux et administratifs que cette affectation comporte.

    La paroisse est née, mais il reste encore bien du chemin à faire pour affirmer son existence.

    Le privilège d’avoir une paroisse établie entraîne une responsabilité financière pour ses membres. En effet, alors que les prêtres qui ont assuré les célébrations des messes le dimanche et aux fêtes liturgiques à la mission René-Lamoureux ont été rémunérés par un autre ministère, le curé doit maintenant pouvoir vivre avec les seuls revenus de la paroisse. C’est le commencement du défi pour assurer sa stabilité financière. et voir à l’achat d’un terrain approprié pour la construction du lieu de culte.

    De plus, la paroisse doit pourvoir au logement de son curé, l’abbé Laurin. La décision est donc prise d’acheter une maison, et l’abbé Laurin est le premier à habiter la résidence au 62, rue Daffodil à Brampton. Alors que des membres de la communauté donnent de leur temps pour préparer la maison, d’autres offrent le mobilier nécessaire. Une petite chapelle installée au sous-sol permet à l’abbé Laurin d’y célébrer la messe.

    Le père Louis Gay, assistant-curé, continue à se dévouer à René-Lamoureux tandis que l’abbé Laurin, avec l’aide du diacre Jacques Hall, célèbre la messe le samedi à Saint-Jean-Baptiste et le dimanche à Sainte-Jeanne-d’Arc. De plus, il assure l’administration des sacrements aux deux écoles ainsi que le soutien spirituel aux membres de la nouvelle paroisse.

    En juin 1989, l’abbé Laurin est nommé assistant-curé à Sainte-Anne de Penetanguishene et l’abbé Justin Desroches est nommé curé de la paroisse Sainte-Famille. Quant au père Gay, il continue les célébrations à René-Lamoureux jusqu’à ce qu’il prenne sa retraite quatre mois plus tard, en octobre 1989.

  • Se retrouver sous un même toit

    Pour l’abbé Desroches maintenant seul, assurer le service dominical aux trois écoles et le soutien spirituel à la communauté qui augmente sans cesse est une tâche exigeante. C’est donc appuyé par un groupe de paroissiens et paroissiennes, qu’il obtient du diocèse la permission de louer des locaux situés au centre de la région de Peel en vue d’y installer le nouveau Centre liturgique. La paroisse emménage au 256, chemin Britannia, à environ 15 minutes de route des trois écoles.

    Nous sommes en décembre 1990, et de nombreux bénévoles aident à l’organisation du Centre pour monter la crèche et décorer l’arbre de Noël. L’autel et l’ambon, qui sont d’ailleurs en usage encore aujourd’hui, sont le fruit du travail d’un paroissien et de son fils. Enfin tout est prêt pour le 22 décembre, date de la première messe célébrée au Centre liturgique de Sainte-Famille. Quelques mois plus tard, le cardinal Ambrozic vient célébrer la messe, bénir le Centre et consacrer l’autel. Les paroissiens et paroissiennes peuvent être fiers du travail accompli !

    Les trois communautés ainsi regroupées célèbrent maintenant les sacrements de baptême, de première communion et de confirmation dans un seul et même lieu. Ce rassemblement donne un nouvel élan à cette jeune paroisse et permet aux paroissiens et aux paroissiennes de vivre pleinement leur foi.

  • Organisation de la paroisse

    Tout en ayant franchi une étape importante, il n’en demeure pas moins qu’une des principales préoccupations de la paroisse est de se procurer des revenus pour payer les dépenses encourues pour l’entretien du Centre liturgique ainsi que le logement et tous les frais du curé. Les collectes du dimanche et en grande partie les recettes du bingo, du tournoi de golf et de quelques autres activités sociales permettent de s’acquitter de ces obligations financières. Les bénévoles assurent le bon fonctionnement des services paroissiaux, y compris le secrétariat et la comptabilité.

    Après Vatican II, l’Église encourage les laïcs à prendre une part plus active dans la vie de leur communauté chrétienne. C’est ainsi que naissent les ministères de la pastorale et que les différents comités poursuivent leurs activités. Depuis les débuts de la mission René-Lamoureux, les paroissiens et paroissiennes de Sainte-Famille utilisent leurs talents et leur temps pour stimuler la vie paroissiale. Le scoutisme est, par exemple, très vite mis sur pied pour aider à l’épanouissement des jeunes.

    Au Centre liturgique, il y a la formation d’un conseil pastoral pour assister le curé et soutenir les divers comités établis. Le dynamisme de la paroisse repose en partie sur l’engagement des bénévoles qui assurent l’accueil aux fidèles à chaque messe, ainsi que l’animation et la coordination des messes des samedi et dimanche. Il y a des chorales pour chaque messe, une liturgie des enfants d’âge préscolaire à la messe de 10 h, un comité pour la manutention de la collecte, et un responsable de la formation des enfants de chœur. Plusieurs bénévoles reçoivent aussi une formation pour aider le curé à la préparation des catéchumènes ainsi qu’à la préparation des sacrements de baptême, de première communion, de réconciliation et de mariage.

  • Saisir l’occasion de réaliser le rêve d’avoir une église

    En 1994, la section de langue française du conseil scolaire catholique de Dufferin et Peel invite la paroisse de la Sainte-Famille à devenir partenaire du projet d’un centre francophone qui regroupe une école secondaire, un centre communautaire et une église. Le Cercle de l’Amitié, fondé à Brampton en 1973 pour organiser des activités sportives, sociales et culturelles en français, reçoit la même invitation. Plusieurs des paroissiens de Brampton sont également membres du Cercle de l’Amitié.

    Après de nombreuses rencontres, pourparlers et démarches auprès des différents intervenants, la communauté donne le mandat au comité directeur de poursuivre la mise en œuvre du projet. Des demandes de financement officielles sont présentées à plusieurs bailleurs de fonds. Les conditions de financement sont approuvées de part et d'autre en février 1995, les plans vont de l’avant et le Conseil scolaire fait l’achat du terrain pour le futur centre. C’est au cours de la deuxième assemblée publique tenue en juin 1995 que le nom Centre scolaire communautaire Notre Place est choisi.

  • Retour temporaire à René-Lamoureux

    C’est à ce moment que les paroissiens doivent accepter un retour au gymnase de l'école René-Lamoureux pour les différentes célébrations religieuses afin de réduire les dépenses et réunir les fonds nécessaires pour financer la construction de l’église. Malheureusement, ce retour à l'école René-Lamoureux amène une baisse dans la fréquentation de l’église, à cause de la distance pour de nombreux paroissiens et paroissiennes.

    Les fidèles redoublent alors de ferveur pour faire des levées de fonds, et la générosité des gens est remarquable. L’abbé Desroches et des membres de la paroisse soumettent une demande d’emprunt à l’évêché. L’économie réalisée par le retour à René-Lamoureux pour les célébrations liturgiques, les nombreuses collectes et les dons, assurent les bases pour l’obtention de l’emprunt préautorisé de l’évêché.

  • Impasse

    Le ministère de l’Éducation de l’Ontario déclare un moratoire sur les nouvelles écoles en mars 1996. Ceci remet en question le projet Notre Place qui doit abriter l’école secondaire, le centre communautaire et l’église. La communauté francophone se mobilise donc et manifeste contre le moratoire sur la construction des écoles et appuie le conseil scolaire dans ses démarches. Un excellent avocat plaide devant les tribunaux les droits en éducation des francophones, sous l’égide de la Charte des droits et libertés. La cause est gagnée et la Cour ordonne alors au Ministère de débloquer les fonds nécessaires à la construction de l’école Sainte-Famille, et par ce fait même, celle du centre scolaire communautaire Notre Place. Le chantier de ce grand édifice démarre enfin et la construction prend son élan.

    Pendant les travaux, la vie communautaire de la paroisse de la Sainte-Famille à René-Lamoureux reste bien active. Les rencontres et les actions de l’abbé Desroches et des nombreux bénévoles se poursuivent et, plus particulièrement, les efforts de collectes de fonds. Simultanément, tout est mis en place pour assurer le déménagement à la nouvelle église.

  • Enfin un lieu propice !

    Les étudiants de l’école secondaire entrent dans leurs nouvelles classes en septembre 1997, l’école ayant occupé des locaux temporaires depuis ses débuts en 1989. L’ouverture officielle du Centre Notre Place se déroule le 25 octobre 1997, regroupant ainsi l’école Sainte-Famille, le centre communautaire du Cercle de l’Amitié et l’église de la Sainte-Famille sous un même toit.

    En janvier 1998, Mgr Terrence Prendergast préside à la liturgie et à la bénédiction de l’église. C’est une cérémonie très touchante pour tous ceux et celles qui sont présents. La communauté entière s’unit dans la joie aux chants d’action de grâce qui résonnent pour célébrer ce lieu central pour les francophones catholiques de la région de Peel. Il y règne une ambiance de fête; les catholiques francophones ont enfin leur propre église.

  • Période d’adaptation

    Cependant, tout n’est pas acquis. L’établissement d’un partenariat ne va pas sans présenter des défis, et les premières années fournissent l’occasion aux trois partenaires d’apprendre à travailler ensemble en vue de bâtir une association solide et durable.

    De son côté, la paroisse continue à desservir les écoles de langue française et à assurer l’animation spirituelle de la communauté catholique francophone de Peel. Il faut aussi planifier l’acquittement graduel du prêt hypothécaire de la paroisse et augmenter le nombre de paroissiens. Il va sans dire que la paroisse vit une nouvelle phase de son développement. Toutefois le défi reste de taille la jeune paroisse saura-t-elle le relever?Les années passent, et le curé ainsi que les membres des différents comités font preuve d’ingéniosité pour générer des revenus supplémentaires. Les efforts se poursuivent de part et d’autre pour stabiliser la situation tout en encourageant le dynamisme du groupe. Les bénévoles s’engagent dans les ministères de pastorale afin de soutenir leur curé du mieux possible.

  • Le défi de survie d’une communauté transitoire

    Tout compte fait, les dépenses de la paroisse sont trop élevées pour les revenus. Le loyer que l’église doit remettre au conseil scolaire constitue une dépense importante; l’hypothèque pour l'église et la résidence doit être remboursée, et le bingo qui fournissait auparavant une part des revenus n’est plus permis.

    De plus, la population francophone de la région de Peel est une population transitoire, car beaucoup de couples y viennent travailler quelques années et repartent. La population des premières heures est vieillissante, certains de leurs enfants déjà adultes font leur vie ailleurs. Quand l'heure de la retraite sonne, des aînés retournent dans leur province ou leur pays d’origine, pendant que d’autres vivent dans des foyers et ne peuvent se déplacer. Le nombre de paroissiens fluctue beaucoup, et le taux d’inscriptions augmente peu. Malgré les nombreux efforts fournis pour faire des collectes de fonds, la paroisse se retrouve dans une situation financière fort difficile.

    En mai 2003, l’abbé Desroches quitte pour ouvrir une mission à Aurora. Son départ est un défi de plus à relever. Une fête est organisée pour célébrer tout ce qu’il a fait et le remercier de ses 14 ans de dévouement auprès de la communauté.

  • Regain de vie

    C’est ainsi qu’en 2003, père Antoine Badr de l’Ordre Antonin Maronite est nommé curé de la paroisse de la Sainte-Famille et en prend la direction. En collaboration avec les paroissiens, il s’apprête à relever les défis reliés au développement de la paroisse et leur redonne le courage de poursuivre leurs efforts afin d’améliorer la situation financière difficile. Le père Badr est bien décidé avec l’aide de la communauté à surmonter les problèmes. Son attitude et son leitmotiv sont et demeurent « Dieu y pourvoira ».

    Les nouveaux arrivants que la paroisse accueille sont de plus en plus nombreux, et très vite ils se mettent au service de la communauté. Les différents comités et ministères de la pastorale, bien servis par des bénévoles anciens et nouveaux, redonnent un nouvel élan à la vie de la paroisse. En plus des musiciens et chanteurs de la première heure qui continuent fidèlement à participer, une nouvelle chorale d’adultes et de jeunes ravive la célébration du samedi et de certaines fêtes. Récemment, un groupe s'est formé et partage l'animation à une messe du dimanche. Pour ajouter à la joie d'avoir des messes bien animées, la chorale des jeunes entonne des hymnes à la messe certains dimanches. En outre, un plus grand nombre de jeunes familles assistent aux messes. Conséquemment, la paroisse vit un regain de vitalité, presque une renaissance.

    Le père Antoine n’en finit plus de baptiser avec un large sourire. De plus, il visite les trois écoles élémentaires et la quatrième qui vient s’ajouter en 2005, l’école Ange-Gabriel construite sur le terrain adjacent au Centre Notre Place. Ainsi le nombre de premières communions, de paroissiens et paroissiennes ne cesse d‘augmenter.

    De 2008 à juin 2011, la paroisse bénéficie de la présence du père Ziad Maatouk, jeune prêtre maronite qui vient appuyer le père Antoine à la préparation et à l’administration des sacrements ainsi qu’à la célébration des messes. Lui aussi apporte un brin de fraîcheur par son jeune âge et stimule l’engagement de tous. Le père Ziad est maintenant curé de la paroisse Saint-Louis de France à North York.

  • Oui, Dieu y a pourvu!

    2012 nous voit commémorer le 25e anniversaire de la fondation de la paroisse de la Sainte-Famille qui reste grande ouverte pour accueillir la communauté francophone et continuer à répondre à ses besoins spirituels. Elle contribue au maintien d’une identité francophone, facilite la rencontre de différents groupes culturels et permet aux paroissiens et aux paroissiennes de s’ouvrir davantage aux attentes de la mondialisation.

    La paroisse est florissante et dynamique et s’en va vers un épanouissement qui ne pourra qu’éclater en un nombre grandissant de paroissiens et de paroissiennes francophones.
Longue vie à la paroisse de la Sainte-Famille !

Cette histoire a été élaborée en date du 31 décembre 2011 dans le cadre du 25e anniversaire de la paroisse de la Sainte-Famille.

Annexe l: Prêtres qui ont desservi la paroisse
Père Louis Gay, prêtre fondateur de la mission René-Lamoureux 1976-1989

Né en 1909 et baptisé à la paroisse Saint-Jean-Baptiste d'Ottawa, il est ordonné prêtre en 1935. Dès ses études théologiques terminées, il étudie en éloquence sacrée en 1937-1938. Après ces études, il devient prédicateur itinérant, ce qui le conduit un peu partout au Québec, dans les provinces maritimes et en Nouvelle-Angleterre.

Le Père Gay se dévoue ensuite à la promotion des oeuvres au Centre Dominicain de la rue Saint-Denis à Montréal de 1945 à 1975. Un changement survient dans sa vie, on lui confie le chapelinat des religieuses à Toronto et un ministère paroissial de fin de semaine. En 1976, Mgr Fulton lui demande de fonder la mission René-Lamoureux. Le père Gay préside alors aux célébrations de la mission de 1976 à 1987. Il est assistant curé de la nouvelle paroisse de la Sainte-Famille de 1987 à 1989. Pendant ces deux dernières années, le père Gay continue les célébrations liturgiques à l'école René-Lamoureux.

Sportif passionné, bon cuisinier, habile organisateur, excellent prédicateur, le père Gay fut un pilier fondateur de la paroisse actuelle. Les paroissiens gardent un souvenir reconnaissant de ce père si dévoué et apprécié de tous. Il quitte Mississauga en 1990 et retourne à sa paroisse natale Saint-Jean-Baptiste d’Ottawa et décède en 1994.

L’abbé Viateur Laurin 1987-1989

Né en 1940 et baptisé à la paroisse Sainte-Croix de Lafontaine, Viateur Laurin arrive de Lafontaine à Toronto en 1959 comme professeur laïque à l’école du Sacré-Coeur. En 1969, il est nommé vicaire à la paroisse du Sacré-Coeur de Toronto. L’abbé Laurin est le premier curé de la paroisse de la Sainte-Famille fondée en 1987. Il se dévoue alors à l’administration des sacrements et au soutien des communautés de Sainte-Jeanne-d’Arc et Saint-Jean-Baptiste pendant que le père Gay, nommé assistant curé, continue les célébrations liturgiques à l'école René-Lamoureux.

Après son départ de la paroisse en 1989, un temps de repos et de ressourcement, il prend la charge de la paroisse Assomption de Notre-Dame à Oshawa. il y sera curé pendant 17 ans. Il est maintenant responsable de la Communauté catholique de Barrie où il dessert l’école secondaire catholique Nouvelle Alliance ainsi que l’école élémentaire catholique Frère-André.

Les paroissiens et paroissiennes de Sainte-Famille reconnaissent en lui un homme de grande foi, sensible et à l'écoute des gens. il participe aux nombreuses activités sociales, aux rencontres de familles et de jeunes et il est disponible pour tous. L'abbé Laurin est facile d'approche, il a un bon sens de l'humour et il est comme un grand frère sympathique à qui on a envie de se confier.

L’abbé Justin Desroches, curé de Sainte-Famille 1989-2003

Né en 1943 et baptisé à la paroisse Sainte-Croix de Lafontaine dans la Baie Georgienne, l’abbé Justin Desroches est arrivé à Toronto en 1965. Il est ordonné prêtre par Mgr Pocock le10 juin 1972 dans la paroisse du Sacré-Cœur de Toronto. Il est vicaire de cette paroisse jusqu’en 1974.

Il remplace l’abbé Laurin comme curé de la paroisse de la Sainte-Famille de 1989 à 2003. Il est maintenant curé de la paroisse du Sacré-Cœur de Toronto depuis 2010.

L’abbé Desroches a été le chef de file des grands projets du développement de la paroisse de la Sainte-Famille. Prêtre qui a une juste vision de l'Église et de la liturgie. Homme d'une présence joyeuse et rassurante. Bon cuisinier, bon golfeur, aussi musicien, il égaie certaines fêtes communautaires au son du banjo. Artiste, il laisse dans l’église de la paroisse de magnifiques vitraux faits de ses mains. Homme de foi, il laisse aux paroissiens et paroissiennes l'empreinte du Seigneur qui s'est infiltrée et a passé à travers son dévouement, son rire de grand coeur, son banjo et ses rencontres inspirantes autour du café et des biscuits.

Père Antoine Badr 2003 -

Natif du Liban, né en 1954, il est membre de l’Ordre Antonin Maronite. Il étudie la théologie à Rome. Le père Badr a appris le français au Liban comme langue seconde et l’a employé pour la première fois dans notre paroisse. En plus, père Antoine parle l’arabe, l’anglais et l’italien et ceci lui a permis de servir des paroisses avec ces langues, pendant des dizaines d’années.

En 2003, le père Badr vient remplacer l’abbé Desroches en qualité d’administrateur par intérim avant d’accepter la responsabilité de curé. Comme lieu de résidence, il choisit de rester avec d’autres membres de sa communauté dans leur maison à Etobicoke.

Père Antoine brille par ses qualités de coeur, dévoué, généreux, attentif aux petits et aux grands, toujours empressé à répondre aux besoins de ses paroissiens et paroissiennes. Il sait intéresser les jeunes par une pastorale signifiante pour eux; il utilise des exemples concrets et bien adaptés à leur âge. Il sait les faire rire.

Homme bien organisé, ses talents de bon administrateur lui ont permis de réaliser d'importantes rénovations dans l'église et au bureau. Les paroissiens apprécient beaucoup ce curé discret, parlant sur un ton doux, tout en utilisant des pointes d'humour inattendues. La sûreté de son jugement et son grand dévouement attirent le respect. Homme de prière et de méditation, père Antoine inspire la paix et le dépassement.

Annexe ll: Événements mémorables

Sainte-Famille paroisse vivante! Au cours des années, plusieurs événements ont été célébrés avec joie par les paroissiens et paroissiennes au cours des années. En voici quelques-uns qui suscitent des souvenirs dans la communauté:
  • La célébration du 50e anniversaire de prêtrise du père Louis Gay.
  • La messe célébrée au conseil scolaire Dufferin et Peel avec un déploiement des Chevaliers. de Colomb et plus de 300 personnes afin de démontrer le besoin d’une paroisse pour les francophones
  • La messe télévisée du 10e anniversaire de la paroisse.
  • La bénédiction de notre église.
  • Les 25e, 40e et 60e anniversaires de mariage qui sont soulignés.
  • Plusieurs baptêmes, premières communions et mariages.
  • La visite de la croix portée par des jeunes en préparation de la Journée Mondiale de la Jeunesse 2002. Lors de ces journées, des jeunes de différents coins du monde sont logés par des paroissiens. La présence de ces jeunes a permis des moments d’échanges marquants.
  • La participation de la paroisse à deux spectacles communautaires ‘La plus belle nuit du monde’ et ‘Place à Jésus’ (Jésus-Christ Super Star) en collaboration avec le Nouveau Théâtre d’Occasion, le Cercle de l’Amitié et l’école secondaire Sainte-Famille.
  • La célébration du 5e anniversaire de l’arrivée du père Antoine à la paroisse.
  • Pélérinage de Midland 2007.
  • Le passage de l'arche de la Nouvelle Alliance à notre paroisse en mai 2007. L'arche représente l'image de l’Église en marche et a pour mission de rassembler. L'Arche a été bénie à Rome par le Pape Benoît XVI, et a voyagé à travers le Canada depuis mai 2006.
  • Dimanche le 4 décembre 2011, il y eut une messe concélébrée par le père Antoine Badr et le père Ed Jackman et après, une prise de photos de tous les paroissiens dans l'église. La célébration est suivie d'un repas-partage bien animé, pendant lequel est dévoilée la programmation du 25e anniversaire de la paroisse de la Sainte-Famille.

En février de chaque année, la célébration de la fête de la Sainte-Famille permet aux paroissiens de vivre ensemble d’agréables moments et de déguster des mets traditionnels et variés qui donnent à la célébration l’ambiance d’un vrai festin. La fête des mères est une autre occasion de réjouissance en famille à la paroisse. Que dire de la présentation de soirées dansantes teintées des traditions d’autres pays.

De plus, l’intérieur de notre église a été transformé depuis l’acquisition des bancs d’église et d’un très beau crucifix installé sur le mur derrière l’autel. Ceci confère un décor plus propice à la prière.

Au cours des ans, il y a eu aussi des moments difficiles, la mort de paroissiens et paroissiennes bien connus et la maladie qui rend des êtres chers très vulnérables. Ces événements tristes sont tout de même adoucis par l’espérance chrétienne.

Avec tous ces événements, on ne saurait nier que la paroisse est bien vivante et vibrante.

Quelques photos nous permettent de revivre certains de ces heureux moments. Les voici !
  • Célébration eucharistique: père Sablé et l'abbé V. Laurin:


  • Célébration du 50e anniversaire de prêtrise du père Louis Gay :


  • L'abbé Justin Deroches et les paroissiens qui ont fabriqué l'autel/Centre liturgique au 256 Britania:


  • Célébration d'un anniversaire de mariage:


  • Bénédiction de notre église/Rencontres avec l'évêque après la bénédiction/Notre Place en fin de construction :


  • Baptêmes, Première Communions, Confirmations, Mariages:


  • Participation de notre paroisse à Journée Mondiale de la Jeunesse (JMJ 2002) à Toronto:


  • Activités sociales/Messes spéciales:


  • Baptêmes:

Annexe lll: Témoignages
Tous sont en fichier PDF:

Version abrégée de l'histoire de la paroisse de la Sainte-Famille
1974: Les premiers pas !

Au printemps de 1974, un petit nombre de francophones se rassemblent deux fois par mois à l’église Sts-Martha and Mary à Mississauga pour les célébrations eucharistiques avec l’abbé Justin Desroches. Avant son départ en 1976, l’abbé Desroches contacte Mgr Thomas B. Fulton, évêque auxiliaire, pour s’assurer d’un suivi aux messes du dimanche déjà en place.

1976: La création d’une mission

Son Excellence Mgr Pocock, archevêque du diocèse de Toronto, acquiesce à la demande des francophones et permet l'établissement de la mission René-Lamoureux en 1976. Au cours des deux prochaines années, le père Louis Gay, de l‘Ordre des prédicateurs (O.P.) préside aux célébrations religieuses à l’école Mary Fix avant de déménager à l’école René-Lamoureux en 1978. Ainsi, le père Gay devient le premier prêtre de la mission René-Lamoureux à desservir les paroissiens et paroissiennes de Peel de 1976 à 1989.

Suite à l’ouverture de l’école élémentaire Sainte-Jeanne-d’Arc en 1978, les francophones de Brampton obtiennent en 1982 la permission de célébrer la messe dominicale dans leur école. Le père Sablé, professeur au collège St-Michael, est appuyé dans sa tâche par les pères Robert Pelchat, Jacques Morin, ainsi que par le père Ed Jackman O.P.

Au cours des ans, la population francophone se développe, le nombre d’élèves augmente et cela entraîne l’ouverture d’une troisième école élémentaire, celle-ci à l’ouest de Mississauga. C’est ainsi que l’école Saint-Jean-Baptiste voit le jour en 1986. La messe du dimanche y est également célébrée.

1987: Une nouvelle page d’histoire est tournée!

Face à de nombreuses démarches et à la persévérance de la communauté francophone, Son Éminence le Cardinal Carter donne à la mission le statut de paroisse, nommée plus tard paroisse de la Sainte-Famille, afin de desservir la communauté de la région de Peel.

La responsabilité de cette paroisse est confiée à l’abbé Viateur Laurin qui devient ainsi le premier curé de la paroisse de la Sainte-Famille. Toutefois, la paroisse n’a toujours pas d’église. L’abbé Laurin célèbre l les messes aux écoles Saint-Jean-Baptiste et Sainte-Jeanne-d’Arc, alors que le père Gay, assistant-curé continue à servir la communauté à l’école René-Lamoureux, et ce jusqu’à sa retraite.

Le statut de paroisse permet de planifier l’obtention d’un lieu plus approprié pour les célébrations. La paroisse est née, mais il reste encore bien des étapes à franchir avant qu’elle soit bien établie.

Suite au départ de l’abbé Laurin en 1989, l’abbé Justin Desroches est nommé curé de la paroisse de la Sainte-Famille.

L’abbé Desroches, maintenant seul, assure le soutien spirituel des paroissiens et paroissiennes dans les locaux des trois écoles. Ce va-et-vient incessant sur le grand territoire de la région devient très exigeant pour le prêtre et les fidèles. De plus, la population augmente et les gens sont désireux de se rassembler en un seul lieu. C’est ainsi que le projet de trouver un local central et adéquat est lancé.

1990: Un nouveau centre liturgique

La paroisse s’installe dans le nouveau Centre liturgique situé au 256, chemin Britannia. Les trois communautés regroupées célèbrent ensemble. Un nouvel élan est donné à cette jeune paroisse.

En 1994, la communauté francophone se rassemble afin d’obtenir un centre scolaire communautaire qui a pour but de regrouper plusieurs organismes ou institutions sous un même toit. La section de langue française du conseil scolaire catholique de Dufferin et Peel invite la paroisse de la Sainte-Famille ainsi que le Cercle de l’Amitié, centre culturel et communautaire, à devenir partenaire du projet.

Afin d’amasser des fonds pour la construction de l’église, les paroissiens et paroissiennes acceptent de quitter le centre liturgique et de retourner temporairement au gymnase de l’école René-Lamoureux.

1997: Enfin un lieu propice !

Les travaux de construction du centre complétés à l’automne 1997, les paroissiens entrent dans leur église au sein du Centre scolaire communautaire Notre Place.

En janvier 1998, Mgr Terrence Prendergast consacre l’autel et bénit l’église de la paroisse de la Sainte-Famille. C’est une cérémonie très touchante, et la communauté toute entière s’unit aux chants d’action de grâce.

2003: Des défis à relever…

Après 14 ans de loyaux services, l’abbé Desroches quitte pour ouvrir une mission à Aurora. Le père Antoine Badr de l’Ordre Antonin Maronite (O.A.M.) prend désormais la direction de la paroisse. En collaboration avec les fidèles, il s’apprête à relever les défis reliés au développement de la paroisse.

Le nombre de paroissiens fluctue et malgré les nombreux efforts fournis pour augmenter les revenus, la paroisse se retrouve dans une situation financière précaire. Des moyens sont pris pour redresser les finances. Les nouveaux arrivants, de plus en plus nombreux, se mettent activement au service de la communauté. Les différents comités et ministères de la pastorale, bien servis par des bénévoles anciens et nouveaux, redonnent un nouvel élan à la vie paroissiale.

De 2008 à juin 2011, le père Ziad Maatouk, qui complète des études à l’université York, apporte son appui au père Antoine dans la préparation et l’administration des sacrements, ainsi qu’à la célébration des messes.

2012: 25e anniversaire de la paroisse

La paroisse s’est agrandie depuis ses humbles débuts grâce au travail et au dévouement de ses prêtres et de ses membres. De nos jours, elle reste grande ouverte pour accueillir les fidèles et continuer à répondre à leurs besoins spirituels.

Longue vie à la paroisse de la Sainte-Famille !

Une version plus élaborée de l’histoire de la paroisse de la Sainte-Famille se retrouve aussi dans ce site web sous la rubrique "Histoire"